PROTEOCHOC pour la récupération physique - PiLeJe
PROTEOCHOC - PiLeJe utile en cas de contusions, entorses ou même en cas d'états fébriles
Code : 3401577447262 - Visuel non contractuel - PROTEOCHOC - PiLeJe utile en cas de contusions, entorses ou même en cas d'états fébriles

PROTEOCHOC pour la récupération physique - PiLeJe

Porphyral HSP® et huile de bourrache - Boîte de 36 capsules


25,90 €

Protéochoc est un complément alimentaire du laboratoire PiLeJe, à base de Porphyral HSP®, un extrait breveté de l'algue Porphyra umbilicalis, et d'huile de bourrache. Il se prend sur des séquences courtes, de trois à douze jours, autour d'un choc, d'une entorse, d'une contusion, d'un état fébrile ou d'un effort physique intense. Boîte de 36 capsules. Ce n'est pas un médicament et il ne remplace pas la prise en charge d'une blessure.

Quantité
Livraison en 48H
Préparation en 48H

Possibilité de drive

Site sécurisé
Site sécurisé

Paiement 100% sécurisé avec Axepta de la BNP

Conseils clients
Conseils clients

Nos pharmaciens sont à votre écoute !

Une cheville qui a tourné, un hématome après un choc, une reprise de sport qui laisse des courbatures : c’est dans ces trois situations que Protéochoc sort de nos rayons. Une boîte de 36 capsules du laboratoire PiLeJe, à base d’un extrait d’algue rouge et d’huile de bourrache.

Ce qu'est Protéochoc

Protéochoc associe deux ingrédients, et un seul est breveté.

Le Porphyral HSP® est un extrait de Porphyra umbilicalis, l'algue rouge dont on fait le nori, récoltée au large des côtes bretonnes. Cette algue vit dans la zone de balancement des marées, exposée en alternance à l'air, au sel, aux écarts de température et aux ultraviolets. Selon le laboratoire PiLeJe, l'extrait favorise la production de protéines de choc thermique, les HSP, une famille de protéines que la cellule fabrique elle-même pour réparer ou éliminer ses protéines endommagées.

L'huile de bourrache, extraite des graines de Borago officinalis, apporte des acides gras polyinsaturés, dont l'acide gamma-linolénique.

Le mécanisme décrit ci-dessus est celui avancé par le fabricant. Nous le rapportons parce qu'il explique la logique du produit, pas parce qu'il vaut démonstration d'efficacité clinique.

Complément alimentaire, et pas médicament

C'est la distinction la plus importante de cette page, et celle qu'on lit le moins souvent ailleurs.

Un complément alimentaire relève du droit de l'alimentation, pas du médicament. Il est encadré par la directive européenne 2002/46/CE et, en France, par le décret n° 2006-352 du 20 mars 2006 : le fabricant déclare le produit à la DGCCRF avant sa mise sur le marché, il n'y a pas d'autorisation de mise sur le marché, pas d'évaluation préalable du rapport bénéfice-risque comme pour un médicament.

Les allégations de santé sont encadrées séparément, par le règlement (CE) n° 1924/2006 : seules celles inscrites au registre européen peuvent être portées sur un produit alimentaire.

Ce que ça change pour vous, concrètement : Protéochoc s'utilise en accompagnement, sur des périodes courtes, et ne se substitue à aucune prise en charge. Une entorse s'examine, une fièvre qui dure se fait voir.

Porphyral HSP, l’extrait d’algue qui donne son nom au produit

C’est l’ingrédient breveté de PiLeJe, obtenu à partir de Porphyra umbilicalis, une algue rouge des côtes atlantiques. Le laboratoire l’a retenu pour sa teneur en protéines dites de choc thermique, celles que la cellule produit quand elle est soumise à une contrainte. Nous rapportons cette logique parce qu’elle explique la conception du produit, pas parce qu’elle vaut démonstration d’efficacité clinique.

Depuis quelques mois, des personnes nous appellent en cherchant « Porphyral HSP » sans savoir que c’est le cœur de Protéochoc. C’est bien le même sujet : l’extrait ne se vend pas seul, il est formulé ici avec de l’huile de bourrache.

Ce que contient une capsule

ComposantQuantité par capsule
Huile de bourrache (Borago officinalis, graines)240 mg
dont acides gras saturés40 mg
dont acides gras mono-insaturés65 mg
dont acides gras polyinsaturés134 mg
dont acide gamma-linolénique48 mg
Porphyral HSP®, extrait de Porphyra umbilicalis (ingrédient breveté)250 mg

Autres composants : capsule en gélatine de poisson, humectant glycérol, épaississant cire jaune d'abeille, triglycérides à chaînes moyennes.

Les allergènes à connaître avant de commander

Ce point mérite d'être lu avant l'achat plutôt qu'à la réception de la boîte. Trois éléments concernent des personnes allergiques.

  • Poisson. L'enveloppe de la capsule est en gélatine de poisson. Ce n'est pas un détail de fabrication anodin pour une personne allergique au poisson, et le produit ne convient ni aux végétariens ni aux végétaliens.
  • Crustacés et mollusques. Le produit peut en contenir des traces, du fait de la récolte de l'algue.
  • Produits de la ruche. La cire jaune d'abeille sert d'épaississant.

Si l'un de ces trois points vous concerne, appelez-nous au 01 45 67 18 08 avant de commander. Nous vous orienterons vers autre chose plutôt que de vous laisser découvrir la composition à l'ouverture du colis.

Combien de capsules, et pendant combien de temps

Protéochoc ne se prend pas au long cours. Toutes les séquences d'usage du laboratoire tiennent entre trois et douze jours, et la posologie est la même dans presque tous les cas : quatre capsules par jour. Ce qui change, c'est la durée.

SituationNombre de capsulesDurée
États fébriles4 capsules par jour3 jours
Entorses, contusions, claquages4 capsules par jour3 à 6 jours
Avant une intervention chirurgicale4 capsules par jour3 jours : J-1, J0 et J+1
Activité physique particulièrement intense4 capsules par jour3 à 12 jours

La fourchette générale de l'étiquetage va de 1 à 4 capsules par jour, sur 3 à 12 jours. Ne dépassez pas la dose journalière indiquée.

Comment les prendre

Les capsules s'avalent avec un verre d'eau. Vous pouvez répartir les quatre prises sur la journée ou les regrouper, l'étiquetage ne l'impose pas.

Sur une entorse ou une contusion, l'intérêt d'un produit de récupération se joue dans les premières heures : commencez le jour même plutôt qu'au troisième jour, quand le gonflement est déjà installé. C'est aussi le raisonnement qui explique la séquence courte, en trois à six jours.

Une hésitation sur la durée ou sur l'association avec autre chose ? Appelez-nous au 01 45 67 18 08, du lundi au samedi. Vous aurez un pharmacien.

Précautions d'emploi

Peut contenir des traces de crustacés et mollusques en raison de la présence d’algue Porphyra umbilicalis.

Ne pas dépasser la dose journalière indiquée.
A tenir hors de portée des enfants.
Ce complément alimentaire ne peut se substituer à une alimentation variée, équilibrée et à un mode de vie sain
A conserver dans un endroit frais et sec.

Thyroïde : la question à poser avant d'en prendre

Protéochoc contient un extrait d'algue, et les algues concentrent l'iode. L'étiquetage du produit n'indique pas de teneur en iode, ce qui ne permet pas de la vérifier soi-même.

Pour situer le cadre : la limite supérieure de sécurité fixée par l'EFSA est de 600 µg d'iode par jour chez l'adulte, et la teneur maximale retenue en France pour un complément alimentaire est de 150 µg par jour. Dans son avis du 7 août 2018, l'ANSES recommande que la teneur en iode figure sur les produits à base d'algues, et déconseille leur consommation aux personnes ayant un dysfonctionnement thyroïdien, une maladie cardiaque ou une insuffisance rénale, à celles qui prennent un médicament contenant de l'iode ou du lithium, ainsi qu'aux femmes enceintes ou allaitantes sans avis médical. Chez l'enfant, l'agence considère les données insuffisantes.

Si vous êtes suivi pour la thyroïde, ne commandez pas ce produit sans avis médical. Parlez-en à votre médecin ou à votre endocrinologue, et appelez-nous au 01 45 67 18 08 si vous voulez en discuter avec un pharmacien avant de décider.

Grossesse, allaitement, traitement en cours

L'ANSES met en garde contre le cumul de compléments alimentaires pendant la grossesse en l'absence de besoin identifié. Ajoutez à cela la réserve ci-dessus sur les produits à base d'algues : pendant une grossesse ou un allaitement, ce produit ne se prend pas sans avis médical.

Si vous suivez un traitement, quel qu'il soit, signalez-nous les médicaments que vous prenez. Nous vérifions au comptoir.

Autour d'une intervention chirurgicale

La séquence J-1, J0, J+1 figure dans les usages du fabricant. Elle appelle une précaution qui ne figure pas sur la boîte, et que nous ajoutons.

Prévenez votre chirurgien et votre anesthésiste de tout complément alimentaire que vous prenez, celui-ci comme les autres, lors de la consultation préopératoire. Certains services demandent l'arrêt des compléments dans les jours qui précèdent une intervention. Cette consigne-là prime sur toute recommandation d'usage, y compris celle du fabricant.

Ce que Protéochoc ne fait pas

Autant poser les limites clairement, elles définissent l'usage utile du produit.

  • Il ne soigne pas une entorse. Une entorse se repose, se glace, se contient et se surélève, et se fait examiner quand l'appui est impossible. Le produit accompagne la récupération, il ne remplace ni l'examen ni l'immobilisation.
  • Il ne fait pas baisser une fièvre. Ce n'est pas un antipyrétique et il ne se substitue à aucun traitement de la cause.
  • Il ne prépare pas à une intervention à la place du protocole de votre équipe chirurgicale.
  • Il ne remplace pas une alimentation variée et équilibrée, ni un mode de vie sain. C'est la mention réglementaire, et elle est exacte.

Quand consulter plutôt que de se supplémenter

Sur un traumatisme, montrez-vous à un médecin ou passez aux urgences devant :

  • une impossibilité de poser le pied ou de faire quelques pas après une entorse de cheville
  • une déformation du membre, un craquement au moment du choc, un gonflement immédiat et important
  • une douleur qui augmente au lieu de diminuer après quarante-huit heures
  • une plaie profonde, ou un choc à la tête avec vomissements, somnolence ou confusion

Sur un épisode fébrile, consultez devant une fièvre supérieure à 39 °C, une fièvre qui dure plus de trois jours, une fièvre chez un nourrisson de moins de 3 mois, une raideur de la nuque, des taches violacées sur la peau ou une gêne respiratoire.

Une règle simple : un complément alimentaire accompagne une situation qui évolue bien. Dès que ça n'évolue pas bien, ce n'est plus le sujet.

Protéochoc ou arnica : ce que nous sortons selon le cas

La question revient à chaque fois qu’un client arrive avec un hématome ou une cheville qui a tourné. Les deux ne jouent pas au même endroit, et rien n’oblige à choisir.

La situationCe que nous proposonsPourquoi
Un bleu, un hématome après un choc, la peau intacteArnica montana en granules, et l’arnica en gel en localC’est l’association classique du comptoir sur les traumatismes fermés
Une entorse, une contusion, une reprise d’activité après un effort inhabituelProtéochoc, seul ou en complément de l’arnicaC’est le terrain d’usage revendiqué par le laboratoire pour cette formule
Un coup qui vire au bleu, une plaie par objet piquantLedum palustreC’est la souche que nous réservons à ce tableau précis

Un hématome qui grossit vite, une articulation qui ne supporte plus l’appui ou une douleur qui augmente après 48 heures se montrent au médecin plutôt qu’au comptoir.

Avec quoi on l'associe

Sur un choc ou une contusion, Protéochoc arrive rarement seul au comptoir. Selon la situation :

  • Sur les bleus et les traumatismes fermés, l'association classique reste Arnica montana en granules, et l'arnica en gel en application locale, quand la peau est intacte.
  • Sur les coups qui virent au bleu et les plaies par objet piquant, voyez Ledum palustre.
  • La sélection complète est détaillée sur notre page coups et bosses.
  • Sur le versant effort et récupération musculaire, voyez aussi crampes musculaires, et mal de dos pour les douleurs qui s'installent.

Ces associations se raisonnent sur la situation réelle. Un appel vaut mieux qu'une commande à l'aveugle.

Questions fréquentes

Protéochoc est-il un médicament ?

Non. C'est un complément alimentaire, déclaré à la DGCCRF, sans autorisation de mise sur le marché ni évaluation préalable du rapport bénéfice-risque. Il s'utilise en accompagnement, jamais à la place d'une prise en charge.

Combien de temps peut-on en prendre ?

Les séquences d'usage vont de trois à douze jours selon la situation. Ce n'est pas un produit de fond, et il n'y a pas de raison de le prolonger au-delà.

Convient-il aux végétariens ?

Non. L'enveloppe de la capsule est en gélatine de poisson et le produit contient de la cire d'abeille.

Je suis allergique aux fruits de mer, puis-je en prendre ?

Le produit peut contenir des traces de crustacés et de mollusques du fait de la présence d'algue. En cas d'allergie avérée, appelez-nous plutôt que de tenter : nous vous orienterons autrement.

Je prends un traitement pour la thyroïde, y a-t-il un problème ?

Posez-nous la question avant de commander. L'ANSES déconseille les produits à base d'algues aux personnes ayant un dysfonctionnement thyroïdien sans avis médical, et l'étiquetage n'indique pas de teneur en iode. Voyez votre médecin avant d'en prendre, et appelez-nous si vous voulez en parler à un pharmacien.

Peut-on le prendre en même temps que de l'arnica ?

Oui, il n'y a pas d'interaction connue entre une dilution homéopathique et ce complément. Beaucoup de clients associent les deux sur une contusion.

Sources et mise à jour

Dernière mise à jour : 17 août 2026.

Sources : Étiquetage et documentation du laboratoire PiLeJe · Directive 2002/46/CE relative aux compléments alimentaires · Décret n° 2006-352 du 20 mars 2006 · Règlement (CE) n° 1924/2006 sur les allégations nutritionnelles et de santé · Avis de l'ANSES du 7 août 2018 relatif au risque d'excès d'apport en iode lié à la consommation d'algues (limite EFSA de 600 µg/jour chez l'adulte, maximum de 150 µg/jour retenu pour les compléments alimentaires) · ANSES, mise en garde sur le cumul de compléments alimentaires pendant la grossesse · DGCCRF, recommandations sanitaires pour l'emploi de préparations d'algues, janvier 2019.

Cette fiche a une visée informative. Elle ne remplace pas une consultation. Devant un traumatisme qui empêche l'appui ou une fièvre qui dure, consultez sans attendre.

Nous en parlons aussi sur nos pages bleus et hématomes et coups et bosses.